Les 8 meilleures adresses pour manger la gaufre de Bruxelles, de La Panne à Knokke

GauffreBRUXOù trouve-t-on les meilleures gaufres de Bruxelles ? A la côte, pardi ! Nous avons sélectionné huit tea-rooms réputés, de La Panne à Knokke, et désigné la meilleure – et la plus grande – gaufre du littoral.

1/ Hôtel/tea-room Aan Zee (4 gaufres)

Le tea-room de ce petit hôtel de La Panne est aménagé dans une sorte de véranda vitrée qui donne sur la place du marché. L’espace est agréablement coloré. Les clients de l’hôtel y prennent le petit déjeuner le matin. Les propriétaires, Natalie et Patrick, proposent une carte qui comble les gros appétits comme les petits. Le croque géant et la gaufre géante sont des spécialités. La cuisine ouverte se trouve derrière le comptoir. Les gaufriers trônent au milieu de ce désordre ordonné. Notre gaufre, prête en quelques minutes, affiche des mensurations avantageuses, 25 x 15 cm et 40 carrés (prix : 3,90 €). Légère et fine, elle est extrêmement savoureuse, saupoudrée de sucre glace et servie avec du beurre, deux sortes de sucres et de la confiture d’abricots. Moyennant un petit supplément, on reçoit un topping au choix, pâte à tartiner au spéculoos (+ 1,50 €) ou advocaat (+ 4 €). Le café de Bruynooghe, servi avec un petit chocolat et du cake, est soigné et de bonne qualité (2,10 €).

Hôtel/tea-room Aan Zee, Markt 6, 8660 La Panne, +32 58 41 46 40, www.aanzeehotel.be

2/ Santos Place (3 gaufres)

A l’emplacement d’une ancienne usine de torréfaction se trouve désormais un grand tea-room avec restaurant. Le propriétaire Frédéric Blondeel a déménagé les ateliers à Beauvoorde. Sur le trottoir d’en face, au n°333, le magasin du même nom vend du café moulu ou en grains, des pralines et des biscuits. Le tea-room couleur café sert des petits déjeuners et des lunchs. Les croquettes aux crevettes sont une des spécialités des lieux, avec le châteaubriand. L’après-midi, place aux crêpes et aux gaufres. Celles-ci comptent pas moins de 18 variantes : à la chantilly (4,50 €), au chocolat (7 €) ou aux fruits frais (7 €). Nous avons commandé une gaufre au sucre (3,30 €), qui est arrivée en peu de temps, avec douze carrés pour une taille de 17 x 10 cm. Une demi-gaufre l’accompagne. La tradition chez Santos veut que l’on remplisse totalement le demi-gaufrier. La pâte coule un peu sur le second moule, ce qui nous vaut un petit rab ! Le café torréfié sur place est top. Il est servi avec un petit chou frais farci à la crème pâtissière (2,20 €).

Tea-room restaurant Santos Palace, avenue de la Mer 306, 8670 Coxyde, +32 58 51 21 80

3/ ’t Sneukelhuisje (3 gaufres)

Glacier et salon de thé, ’t Sneukkelhuisje a trouvé place dans un bâtiment moderne à l’orée de Nieuport, près de la rotonde et à un jet de coquillages du port. Le tea-room est réputé pour sa glace maison, ses crêpes et ses gaufres exquises. Les propriétaires jouent la carte de la créativité avec leurs glaces : la kiba est une coupe banane-kiwi. On trouve aussi des parfums mojito, rose ou cuberdon. Les amateurs de café craqueront pour le café Sneukel, avec six mignardises (7,50 €). L’accueil est très sympathique. Le patron sifflote en salle. A côté de la gaufre au sucre (3,50 €), on trouve 17 variations, de la gaufre aux fraises fraîches et chantilly (7,20 €) à la gaufre aux fruits (7,40 €). Notre gaufre au sucre toute simple était de format standard (17 x 10 cm), avec quinze carrés. Un peu moins légère que d’autres, elle présentait tout de même une belle structure. Et beaucoup de saveur. Saupoudrée de sucre glace, elle nous a été servie avec un café bien mousseux, du torréfacteur artisanal gantois Javana (2 €).

’t Sneukelhuisje, av. Astrid 3, 8620 Nieuport, +32 476 28 21 42

4/ Tea-room Georges (3 gaufres)

Le Tearoom Georges, rénové l’an passé, est réputé pour ses gaufres, ses crêpes et ses crèmes glacées. La nouvelle déco est contemporaine, un peu froide en raison des couleurs utilisées et des luminaires design façon spoutniks. Côté rue, un comptoir de glaces donne sur la cuisine ouverte qui s’étend sur toute la longueur de la salle à manger. Les cuisiniers et les serveurs sont jeunes et enthousiastes, prompts à blaguer. La carte affiche des petits déjeuners, des croques, des soupes, des club sandwichs, des croquettes, des omelettes, des salades, des pâtes, des pizzas, des beignets aux pommes, des crèmes glacées et des crêpes. La spécialité est la mezzaluna, une foccacia fermée. Le répertoire de gaufres compte une quinzaine de variétés : de la gaufre au sucre (3,50 €) à la gaufre Forêt Noire aux cerises et au Calvados (9,30 €), en passant par la gaufre Montreal avec fruits et chantilly (9,80 €). Notre gaufre est généreusement saupoudrée de sucre glace. Format : 19 x 12 cm, avec une quarantaine de carrés et une croûte légère et exquise. Mais l’intérieur n’était pas assez cuit. Nous avons bu un espresso Cook & Boon espresso mousseux mais un peu amer (2,40 €).

Tea-room Georges, rue Adolf Buyl 15, 8400 Ostende, +32 59 70 29 25, www.tearoomgeorges.be

5/ ‘t Koetshuis (5 gaufres)

Le tea-room ’t Koetshuis a trouvé place dans une très belle maison de bourgmestre, qui donne, côté jardin, sur une cour intérieure flanquée d’un charmant petit édifice romantique. On passe un moment enchanteur au ’t Koetshuis ! La décoration est très soignée et le service gentil et efficace. La carte des boissons aligne un beau choix de cafés spéciaux. Le matin, on peut commander un petit déjeuner complet. Pour les grandes faims, à midi, on a le choix entre des salades généreuses et des plats chauds : salade au camembert chaud et aux noix (15 €), filet de sole sauce tartare et salade (21 €)… ’t Koetshuis est aussi réputé pour ses crêpes et ses gaufres. La gaufre au sucre coûte 3,5 €, celle aux cerises 6,2 € et celle aux fruits et fraises 8 €. Notre gaufre saupoudrée de sucre glace mesure 16 x 10 cm et compte 15 carrés. Ultra légère et vraiment délicieuse, elle présente une légère croûte caramélisée en surface. Le chef du ’t Koetshuis ajoute un peu de sucre à la pâte et préchauffe son gaufrier. Dès que la pâte est versée dans le moule, on baisse la température. Le café Carantos est un régal servi avec un peu de crème, un morceau de cake et un petit chocolat (2,20 €).

’t Koetshuis, Molenstraat 19, Blankenberge, +32 50 41 47 24

6/ ’t Zandlopertje (2 gaufres)

Le pavillon est situé à cheval sur la plage et le boulevard. Installé une des tables du ’t Zandlopertje, on bénéficie d’une vue imprenable sur la plage et le large, avec le port de Zeebruges à main droite. La décoration est désuète, les chaises inconfortables et cela sent le brûleur à mazout, qui chauffe l’espace. La carte des boissons est pléthorique. Celle des plats et desserts reste classique (vol-au-vent et langue de bœuf sauce madère). Côté douceurs, on sert des glaces, des coupes, de la tarte aux pommes chaude et des crêpes, le tout fait maison. Beau choix de gaufres : avec glace et chocolat chaud (5,20 €), avec glace, chantilly et fruits (8,40 €). Une robuste femme vient prendre la commande. Notre gaufre au sucre ne coûte que 3,20 € et est servie en deux temps trois mouvements. Format : 18 x 11 cm, 24 carrés. La gaufre saupoudrée de sucre glace est peu croquante au dehors et un peu spongieuse dedans. Dommage. Saveur bonne, sans plus. La gaufre est servie sans accompagnement et le café Carantos, présenté dans une tasse démodée, avec un petit chocolat. Goût un peu âpre (prix : 2,10 €).

’t Zandlopertje, Digue de mer 13a, 8380 Zeebruges, +32 50 54 41 05

7/ Crème Karamel (3 gaufres)

Le tea-room Crème Karamel remplace le restaurant Roland. On vient y prendre le petit déjeuner, un lunch léger ou des club sandwichs. L’après-midi, on craque pour une pâtisserie, des crêpes ou des gaufres. La décoration façon cottage est cosy et réussie. On prend place dans l’avancée côté rue ou à l’arrière. La cuisine est située au centre, derrière le comptoir chargé de biscuits et de petits pains. Les serveurs sont tout de rouge vêtus et la femme souriante qui nous sert affiche un roux flamboyant. Nous commandons une simple gaufre de Bruxelles au sucre (4 €). Elle arrive avec une confiture de figue, deux sortes de sucres et un peu de beurre. Format : 16 x 10 cm, 15 carrés. La pâte manque un peu de fragilité et le chef n’a pas été très généreux avec le sucre glace. Le «café de grand-mère» que nous avons commandé est couronné d’une belle mousse, servi bien chaud et très savoureux. Il est accompagné d’un mini-croissant (de qualité médiocre) et d’un peu de lait entier. Si vous prenez une gaufre avec glace, chantilly et fruits frais, l’addition se monte à 10,50 €. La gaufre de Bruxelles Crème Karamel est accompagnée de glace caramel, sauce caramel et chantilly (9 €), ce qui ne peut pas être mauvais !

Tea-room Crème Karamel, av. Lippens 110, 8300 Knokke-Heist, +32 50 62 33 18

8/ Silversand (4 gaufres)

Les affiches en façade de ce tea-room moderne annoncent «Super wafels». Ainsi alléché, l’amateur peut entrer sans risque de déception, car les gaufres de Silversand sont non seulement excellentes mais gigantesques. Avec leur taille généreuse de 24 sur 14 cm, elles alignent 35 carrés. Saupoudrée de sucre glace, la gaufre se révèle parfaitement cuite, légère, croquante au dehors et moelleuse au dedans, comme il se doit. Les propriétaires, monsieur et madame Breems-Versluys ont été les premiers, en 1991, à proposer des gaufres géantes. Leurs gaufriers sont réalisés sur mesure et entretenus plusieurs fois par saison par le producteur lui-même. En haute saison, les cuisines fabriquent de la pâte fraîche, additionnée de levure, plusieurs fois par jour, avec toujours un temps de repos. La super gaufre au sucre coûte 5,30 €, au beurre 6,10 €, à la chantilly 6,40 €. Avec des cerises et de la chantilly, il vous en coûtera 9,80 €. La plus chère est la gaufre aux myrtilles fraîches et à la chantilly (11,80 €). Nous avons bu un café Carantos très correct (2,70 €). Jolie vue sur la large depuis le tea-room et la terrasse.

Tea-room Silversand, Digue de mer 90-91, 8370 Blankenberge, +32 50 41 46 50, www.silversand.be

Source :: Weekend Le Vif – par Pieter Van Doveren

Le Berlin insolite et branché

Voici quelques suggestions pour sortir des sentiers battus dans la vibrante métropole allemande.

Histoires de mur

20140917-150052-gRien de tel qu’une balade en vélo, avec guide, pour découvrir l’essence d’une ville. À Berlin, la question du mur et de sa chute est un incontournable, même 25 ans après l’événement qui a changé la face de l’Allemagne.

On file d’abord vers le nord de Mitte, quartier central, avec arrêt au Mauer Park, où le mur qui séparait Berlin en deux grimpe à dos de colline. Il est quasi intact… et couvert de graffitis. Premier contact avec l’art de rue pour lequel Berlin est renommé. En contrebas, le parc s’anime le week-end avec un marché et des musiciens. Après un détour dans quelques rues typiques de Berlin Est et Ouest, on rejoindra, plus au sud, Bernauer Strasse et son parc commémoratif de la chute du mur. Il est simplement délimité par une longue série de poteaux d’acier, une jolie chapelle, un mémorial et une tour d’observation donnant vue plongeante sur le seul site conservé du temps de la séparation de la ville, avec deux murs, une tour de guet et un «no man’s land» au milieu. Impressionnant.

www.berlinonbike.de & www.mauer.visitBerlin.de

Passages obligés

20140917-150052-aDe jolis passages ont été aménagés entre certaines rues pour donner accès à des bâtiments construits entre les deux. Ces cours intérieures abritent souvent boutiques ou cafés tranquilles et sympathiques au pied d’édifices à logements.
Les plus intéressants sont les Hackesche Höfe, un ensemble de huit arrière-cours du quartier Mitte. Celle donnant sur Rosenthaler Strasse, bordée par des bâtiments squattés dans les années 1990, est un royaume de l’art de rue, perpétuant la tradition du graffiti, plus ou moins artistique, sur tous ses murs. Certains artistes sont des vedettes berlinoises comme El Bocho ou Little Lutzi, dont les œuvres sont rarement recouvertes. Le passage abrite l’un des plus vieux cafés berlinois, le Café Cinéma, tandis que le petit Sophie-Gips-Höfe a son Barcomi’s Deli, un salon de thé réputé pour son gâteau au fromage. Et dans Heckmannhöfe, la fabrique de bonbons Bonbonmacherei fait preuve de discrétion, mais les initiés la connaissent bien, notamment pour ses bonbons verts à l’aspérule odorante.

www.hackesche-hoefe.com, www.barcomis.de et www.bonbonmacherei.de

Usines brassicoles

20140917-150052-dLa brasserie Schultheiss est l’une des immenses usines désaffectées, en plusieurs bâtiments de briques, qui font partie du décor urbain de Berlin. Celle-ci – rebaptisée KulturBrauerei – a une nouvelle vocation au service de la culture: théâtres, ateliers d’artistes, spectacles, restaurants (www.kulturbrauerei.de).
Celle de Bötzow est loin d’être aussi rénovée, mais elle fait l’objet d’un projet passionnant de réhabilitation (avec entre autres un hôtel-boutique, un spa, une nouvelle brasserie) qui sera complété en 2019. Pour l’heure s’y trouvent une galerie d’art et un restaurant vraiment originaux. Il faut chercher un peu la porte menant à la galerie, au fond d’un sombre couloir portant les stigmates de l’ancienne vocation de lieux. La lumière au bout du tunnel est une galerie d’art qu’on visite avant de monter à l’étage via un vieil escalier de fer. La Soupe populaire a investi les lieux sans les trahir, conservant structure d’acier, de bois et de béton de l’usine à son état «naturel». Autre curiosité: le menu varie en fonction des expositions. Concoctés par Tim Raue, un chef berlinois à la mode, les plats de fine cuisine sont servis dans des bols.

www.boetzowberlin.de & www.lasoupepopulaire.de

Source :: canoe.ca, Anne Pélouas

5 applications pour le voyage

Pin Drop

pindrop-244x300Cela arrive souvent de se dire « mais quel était donc ce chouette restaurant où je suis allé le mois dernier avec les copains? ». On se souvient de la chouette expérience mais on a oublié le nom et l’adresse. Ca nous reviendra, mais pas tout de suite. Pin Drop permet d’éviter ces petits trous de mémoire ennuyeux. L’application permet de placer des épingles sur une carte, de les nommer et de les classer par catégories.
Une chouette application également pour préparer un voyage. On peut pointer sur la carte d’une future destination les endroits que l’on souhaite visiter, les restaurants que l’on veut tester, les lieux à voir… Idéal pour les voyages car la carte peut se consulter offline.
On peut même ajouter des photos. De plus, si on le souhaite, on peut partager ses épingles avec ses amis. C’est un peu un mélange de Foursquare et de Pinterest en somme.
Gratuit

Tripadvisor offline City Guides

TCG1-300x300Tripadvisor a créé une application qui réuni des guides sur des villes qui peuvent être consultés hors ligne. Très pratique lorsqu’on se trouve sur un autre réseau et si on se soucie d’économiser sa batterie de téléphone. Sur Tripadvisor offline City Guides, on retrouve les sections qui font le succès du site: les revues d’hôtels, de restaurants, des attractions, des suggestions d’itinéraires, la carte de la ville…
Il suffit de télécharger les guides qui nous intéressent – 80 villes disponibles. Et si vous vous inquiétez de la mémoire disponible sur votre mobile, soyez sans crainte, on peut effacer les guides téléchargés quand on n’en a plus besoin.
Gratuit

WorldWize

worldwize-300x292Le but de WorldWize est de connecter en temps réel les voyageurs du monde entier et même les locaux afin de partager des bons plans et astuces. Plus il y aura de gens connectés, plus il sera possible d’obtenir conseils et info rapidement. On peut se connecter via son compte Facebook si on le souhaite. On peut choisir de se connecter avec certains voyageurs et locaux et discuter en ligne. Une carte interactive permet de voir où sont les « amis voyageurs » et où ils ont voyagé.
Où boire le meilleur café à Stockholm? Quel est le moyen le plus rapide pour rejoindre l’aéroport de Munich? Une adresse de pub avec de la musique traditionnelle irlandaise à Cork? Toutes ces questions trouveront surement des réponses sur le réseau de voyageurs de WorldWize.
Gratuit

EatWith

EATWITH_logo-300x76Bon, ce n’est pas une application, ok. Mais le concept est tellement génial qu’il mériterait une application. Avec EatWith, vous ne dinerez plus jamais seul! Ce site permet de trouver un couvert chez l’habitant. De passage dans une ville, vous pouvez partager une expérience unique chez des locaux ainsi qu’un excellent repas. Quel meilleur moyen de faire connaissance avec une ville qu’à travers ses habitants en partageant un repas? Il y a plus que de la nourriture à partager autour d’une table. Il y a les expériences de chacun, des suggestions de visites, des bons plans de locaux… EatWith existe déjà dans plus d’une quinzaine de villes: New York, Milan, Lisbonne, Madrid, San Francisco, Bueno Aires… Une façon de donner une nouvelle dimension à ses voyages.

Citymapper

Citymapper_icon_1024-150x150C’est selon nous l’application de transport ultime. Elle permet d’optimiser ses déplacements urbains et on peut enregistrer ses trajets hors ligne. On peut choisir le moyen de transport: métro, bus, taxi ou vélo; l’application vous donne une estimation du temps que cela vous prendra, du nombre de calories vous aller brûler et du coût. L’interface est agréable à utiliser, très complète et très intuitive. Malheureusement, elle n’existe que pour très peu de villes: Londres, New York, Paris et Berlin.
Gratuit

 

Source :: Blogs de voyage

Carnet de voyage : Santiago de Cuba, pays des Chevrolet

cuba3La Havane, Santiago de Cuba : deux villes, deux histoires et 1000 kilomètres de distance. Mais surtout deux manières totalement différentes de concevoir le rapport avec les belles vieilles voitures américaines.
Si dans la capitale, les véhicules anciens sont essentiellement des taxis, et le plus souvent des Pontiac et des Ford Fairlane, ils sont là avant tout pour les touristes et les photos de mariage, sans vraiment remplir leur fonction première de permettre de rejoindre un point à un autre … puisqu’on paye avant tout pour « faire un tour ». Désormais, les taxis de la Havane, les vrais, sont le plus souvent chinois ou coréens.
Tel n’est pas le cas à Santiago. Ici, pas de frime, pas des carrosseries aussi roses que rutilantes pour justifier la note finale des clients, avant tout attirés par le côté fun de la chose et la photo souvenir à montrer aux copains.
Mais au contraire, un véritable respect – voire même amour – de ces vieilles voitures où l’objectif demeure bien de se déplacer. Le parc ? Avant tout des Chevrolet, à quelques exceptions près, là aussi, le côté fonctionnel rentrant plus en ligne de compte. En effet à Cuba, comme en Europe, et aux Etats-Unis, dans les années 50, tout le monde ne roulait pas en Pontiac décapotable … Peut-être plus en  Chevrolet 210 4-Door sedan 1955, même s’il n’y a jamais eu d’oiseau sur l’avion du capot à l’origine.
Autre point notable : chaque conducteur semble tout à fait conscient de la chance de pouvoir être au volant de telles légendes roulantes, telle cette Bel-Air 1955 que je n’ai pas pu résister à photographier sous tous les angles.

Petit rappel aussi : Santiago de Cuba est à 20 kilomètres de la plage … et abritait beaucoup moins de casinos et autres lieux festifs que la Havane. Certes, si il y a tout de même des taxis Chevrolet  dans la capitale cubaine telles que  cette Impala 4-Door hardtop (différente de la « simple » 4-Door sedan au niveau de la vitre arrière) de 1959. Mais son relooking  relève plus du monde de Barbie et des casinos qu’autre chose.

Crédits Photos :  Elisabeth STUDER – www.leblogauto.com
Source :: leblogauto.com

 

5 choses à faire à Berlin

by LeFlibustierVolant • novembre 28, 2013
Lors de notre tour du monde sur la toile, nous avons eu le bonheur de découvrir un blog très bien fait et notre attention a été attirée par un post sur Berlin. Le voici dans son intégralité, belle lecture …
Berlin, capitale archi branchée

Berlin, capitale archi branchée

Berlin, capitale archi branchée à la mentalité libérale et au passé peu glorieux fourmille de lieux créatifs et insolites. A chaque coin de rue on retrouve des signes témoins de l’histoire allemande. Fascinant mélange du passé et de l’avenir, Berlin est jeune et dynamique et l’on ressent cette énergie en marchant dans ses rues.

 

 

Évidemment, il y a bien plus à faire à Berlin, mais voici 5 idées pour un week-end dans la capitale allemande.

1 – La porte de Brandebourg (Brandenburger Tor) et Checkpoint Charlie

Passage obligé, j’ai envie de dire puisque c’est l’emblème de la ville car elle fut pendant une trentaine d’années le symbole de la division est/ouest.

Si on est fasciné par l’histoire de la ville, on ira faire un tour à Checkpoint Charlie où se trouve un musée qui raconte l’histoire de la ville.

2 – Découvrir le street-art

Les passionnés de street-art se régaleront à Berlin car on en trouve un peu partout. Pour être sûr de voir les meilleurs endroits, il est possible de faire un street-art tour avec Alternative Berlin Tours. Les visites sont gratuites, mais vous pouvez laisser un pourboire au guide si vous avez apprécié la visite.

3 – Faire un tour au Mémorial aux Juif assassinés d’Europe

Egalement appelé Mémorial de l’holocauste, cet impressionnant monument est situé au centre de Berlin entre la Porte de Brandebourg et la Potsdamer Platz. Inauguré en 2005, il perpétue le souvenir des victimes juives exterminées par le régime nazi. Composé de 2711 stèles de béton de hauteurs variables, l’endroit est impressionnant et invite au silence et au recueillement.

4 – Le Zeitlos, un bar de plage

Pour un peu de dépaysement et de légèreté, direction le quartier de Charlottenburg où se trouve le Zeitlos, où l’on pourra prendre un verre et manger un bout, les pieds dans le sable avec vue sur la rivière Spree.

Cocktailbar Zeitlos, Franklinstraße

5 – L’île aux musées – Museuminsel

Voici une île sur la rivière Spree, qui comme son nom l’indique, est entièrement consacrée aux musées. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 1999, l’endroit regroupe 5 musées prestigieux:

  • Le Bode Museum: la collection d’art byzantin, la collection des sculptures et le cabinet des médaille
  • Le Musée de Pergame: archéologie
  • L’Altes Museum (Vieux Musée): oeuvres antiques
  • Le Neues Museum (Nouveau Musée): collections égyptiennes
  • L’Alte Nationalgalerie (Ancienne Galerie Nationale): art allemand du XIXème siècle et impressionnistes français

Un livre pour vous mettre dans l’ambiance: « Cet instant-là » de Douglas kennedy

Reconstitution historique, roman philosophique, roman d’espionnage mais surtout histoire d’amour tragique, dans la lignée de La Poursuite du bonheur, une oeuvre ambitieuse, qui se situe principalement dans le Berlin d’avant la chute du Mur, entre l’effervescence de l’Ouest et l’enfermement de l’Est soumis à la terreur.

Majorque la plus belle

Majorque n’est pas toujours celle que l’on croit….

majorque-1Pour beaucoup Majorque est synonyme de  tourisme de masse, de plages bondées, de bars bruyants et de nuits courtes.

Quelque six millions de touristes viennent chaque année passer leurs vacances sur cette île des Baléares. Mais si vous traversez la Serra de Tramuntana avec ses sommets de plus de mille mètres, vous aurez l’île pour vous tout seul.

 

Montez dans une voiture de location et traversez les montagnes pour rejoindre la côte du nord-ouest de l’île. Vous y trouverez des falaises escarpées, des villages de pêcheurs pittoresques, des sommets vertigineux et des panoramas magnifiques. N’oubliez pas trois visites incontournables : la Chartreuse de Valdemossa où Chopin s’est retiré, Deia, un village de montagne devenu le St. Tropez de Majorque et Lluc, un grand lieu de pèlerinage.
Voici quelques merveilles que vous visiterez en voiture en suivant cet itinéraire qui commence à Palma. Palma, la capitale de l’île, bénéficie d’un ensoleillement constant et possède une cathédrale grandiose, un palais majestueux, une médina avec des bains turcs et d’autres attractions de toute première catégorie.
Ensuite, rejoignez l’ouest, un territoire quasi vierge en serpentant à travers la Serra de Tramuntana, le massif montagneux qui occupe la totalité de la partie ouest de l’île. Consacrez-y au moins quelques jours parce que vous n’arriverez jamais à tout voir.

L’ITINÉRAIRE (130 KILOMÈTRES)

Avant de monter dans votre voiture de location, profitez d’une balade délicieuse à travers la capitale Palma. Visitez la cathédrale et le palais d’Almudaina, perdez-vous dans les petites ruelles de l’ancienne médina et traversez les belles places pour aller flâner sur les avenues du Born et de la Rambla. En chemin, admirez des dizaines de palais, de monuments et de musées. Palma est de plus en plus branchée et propose d’excellents bar-salons et restaurants design.

PALMA > VALLDEMOSSA

Depuis Palma, suivez la PM111 en direction de Valldemossa ou la ‘Via Cintura’, une route
étroite à deux voies avec un trafic dense qui mène le long de prairies verdoyantes, de vergers de caroubiers, de figuiers et d’oliviers. Juste avant d’arriver à Valldemossa, la route se met à grimper en direction du sommet du Teix qui s’élève à plus de mille mètres. C’est dans l’ancienne chartreuse de Valldemossa que le compositeur Frédéric Chopin et sa maîtresse, l’écrivain George Sand, ont jadis trouvé refuge. Elle représente aujourd’hui l’attraction touristique de ce village typique.

VALLDEMOSSA > DEIA

Faites une halte au Mirador de Ses Pites avec sa vue imprenable sur la côte rocheuse et la Méditerranée. Arrêtez vous aussi au Son Marroig, l’ancienne résidence de l’archiduc Louis Salvador de Habsbourg là où il accueillit sa nièce Sissi. La C710, la route de la côte vous conduit vers la Punta de Deia. À partir de là, la route serpente vers le petit village à la mode de Deia. Le poète et écrivain britannique, Robert Graves, immortalisé par ‘Moi, Claude, Empereur’, y venait à une époque avec un cortège de maîtresses, de muses et d’amis artistes, dont Alec Guinness, Peter Ustinov et Ava Gardner. C’est ainsi que Deia devint le St. Tropez de Majorque. Elle compte aussi ses restaurants design, ses hôtels de luxe et ses élégantes demeures avec vue sur mer. Des gens célèbres y ont choisi leur
résidence comme Michael Douglas, Catherine Zeta Jones et Claudia Schiffer.

DEIA > SOLLER

Poursuivez sur la C710,en direction de Soller, la route de la côte, située au coeur d’une vallée verdoyante pleine de palmiers, de pins, d’orangers et de citronniers. Regardez les montagnes gris clair et au loin, la mer bleu azur. Garez votre voiture à côté de la gare Jugendstil qui était autrefois un ancien fort protégeant Majorque des invasions turques. Montez dans un vieux tram brimbalant qui longe des terrasses ensoleillées, qui traverse des vergers d’agrumes et qui mène à une baie merveilleuse.
La plage s’offre aux adeptes du bronzage et le port accueille des bateaux de pêche. Vous pouvez aussi faire une excursion en bateau au départ de Port Soller vers le parc naturel de Sa Calobra.

DURÉE DU VOYAGE

Cet itinéraire est court. Peu de kilomètres ! Mais à part le dernier trajet sur l’autoroute vers
Palma, vous n’irez pas vite… Les routes côtières sont sinueuses et les routes de montagnes escarpées. Mais vous serez enchantés de cet itinéraire si beau et si intéressant. Vous pouvez aussi faire un bon dîner, vous désaltérer sur une terrasse ou bronzer sur une plage déserte. Nous vous conseillons de réserver quatre jours pour voyager à votre aise. Jour un : Valldemossa-Deia, jour deux : Deia-Soller, jour trois : Soller-Lluc et jour quatre : Lluc-Inca-Palma.

LA CONDUITE EN VOITURE

Chez Sunny Cars, vous pouvez louer une voiture compacte, tout compris, à partir de 129€ par semaine à Palma de Majorque. La conduite en voiture à Majorque est tout à fait aisée. La côte sinueuse et les virages en épingle à cheveux dans les montagnes nécessitent de la concentration, mais les routes sont bien entretenues et la signalisation est bonne. Vous n’avez qu’à faire le plein, emporter une bonne carte routière et votre voiture de location de Sunny Cars se charge du reste !

(SC-logo-CMYKen collaboration avec Sunny Cars)

 

Les 7 merveilles de New York

VIF-weekend du jeudi 10 avril 2014
La-galerie-d-art-contemporain-de-David-Zwirner-donne-la-parole-aux-artistes-les-plus-courus-du-moment-L’Empire de l’art de David Zwirner

Promenez-vous dans le quartier de Chelsea et vous tomberez forcément sur une joyeuse colonie d’amateurs d’art contemporain venus visiter l’une des deux magistrales galeries du nouveau maître du domaine, l’Allemand David Zwirner. A lui seul, cet « art dealer » possède 20 000 m2 d’espaces d’exposition dignes d’un musée et un portfolio de 43 artistes parmi les plus courus du moment : Donald Judd, Dan Flavin, Yayoï Kusama, Stan Douglas, Yan Pei-Ming, mais aussi les Belges Francis Alÿs, Raoul de Keyser et Luc Tuymans, qu’il a lancés en 1994. Ses vernissages rassemblent le who’s who de New York et au-delà. Le magazine ArtReview classe David Zwirner à la deuxième place des marchands d’art les plus influents du monde, détrônant le légendaire Larry Gagosian. Pour les connaisseurs ou ceux qui veulent parfaire leur savoir, DZ est l’alternative idéale aux grands musées comme le Moma ou la Neue Gallery. Et c’est gratuit.

Galerie David Zwirner, 525 W, 19th Street et 537 W, 20th Street, NY 10011. www.davidzwirner.com

NoMad : le quartier qui monte, qui monte

Il y a peu, ce quartier central de Manhattan était encore un no man’s land. C’est sans doute ce qui lui confère son air rebelle et rock’n’roll, à mi-chemin entre branchitude et authenticité. Son nom a été créé sur mesure : NoMad, soit la zone qui s’étire au Nord de Madison Square jusqu’à le 34e rue, au sud du grand magasin Macy’s. Une flopée de jeunes visionnaires a signé le renouveau de ses beaux immeubles Art Déco. Pionnier de l’aventure, le groupe hôtelier Sydell a ouvert le très bobo-chic Ace Hotel et son restaurant le Breslin, cornaqué par le chef April Bloomfield, avant d’imaginer le NoMad Hotel, une invitation au voyage signée par l’architecte d’intérieur de l’hôtel Costes, le frenchy Jacques Garcia. Contrairement à Soho, ici, les adresses ne manquent pas d’espace : le lobby du Ace Hotel se transforme en bar et salle de concert en soirée, tandis que le restaurant du NoMad se décline en plusieurs pièces : atrium, bibliothèque ou parloir. Dans la rue, les vitrines colorées des grossistes et discounts en parfumerie ou accessoires sont une caverne d’Ali Baba pour dénicher des petits souvenirs bon marché.

NoMad, entre la 25th et la 34th Street, au nord du Madison Square Park, NY 10001.

L’événement : Sleep No More

Ce spectacle de théâtre hors du commun est à dormir debout. Les noctambules et amateurs de sensations fortes seront aux anges, et les âmes sensibles dans leurs petits souliers. Dans une rue déserte du fin fond de Chelsea, s’élève le mystérieux Hotel McKittrick. La compagnie de théâtre environnemental Punchdrunk se plonge dans l’atmosphère de MacBeth, le cauchemar onirique de Shakespeare. A l’entrée, un bar des années folles tapissé de velours rouge invite les clients à prendre un remontant – de préférence une absinthe -, avant de se lancer dans l’intrigue qui se joue plus haut. Sur cinq étages, le visage dissimulé derrière un masque blanc, le « client » déambule dans un dédale de pièces aux décors fin de siècle, traverse un cimetière, une forêt ou un hôpital psychiatrique, au grès de son intuition. Les acteurs surgissent ici et là, entraînant le public sur leurs pas. Entre théâtre et danse, l’action se déroule partout en même temps, permettant à chacun de vivre cette expérience visuo-sensorielle de manière différente.

Sleep No More, The McKittrick Hotel, 530 W, 27th Street, NY 10001. http://sleepnomorenyc.com

Toujours plus verte

La-High-Line-coul-e-verte-promenade-pr-f-r-e-des-New-Yorkais-et-des-touristes- La High Line, cette ancienne voie ferrée aménagée en promenade plantée, est plus que jamais la darling des New-Yorkais et des touristes du monde entier. Les programmes se multiplient pour visiter « à la carte » cette coulée verte. Parcours d’artistes, représentations théâtrales, animations pour enfants et découverte de la flore sont organisés par la très dynamique association des amis de la High Line. Jusqu’en mai prochain, sur réservation, le visiteur peut s’aventurer sur la section encore en friche et fermée au public, histoire de découvrir en exclusivité les œuvres de l’artiste suisse Carol Bove, créées spécialement pour ce jardin suspendu. Plus tard dans l’année, ce dernier tronçon du parc, baptisé High Line at the Rail Yards, sera inauguré. Opérant un virage vers l’ouest et la 12th Avenue, cette voie aérienne de verdure longera alors la rivière Hudson. Plus que jamais un trait d’union entre la ville et la nature aménagée…

Entrée sud : Gansevoort Street et 10th Avenue. Entrée nord : 30th Street et 11th Avenue. Ouvert de 7 à 22 heures.
www.thehighline.org

La folie des grandeurs

Une visite de New York ne serait pas complète sans un brin de décadence. Connus pour leurs excès, les Grecs et les Romains nous lèguent Aire, des termes inspirés de l’Antiquité enfouis sous le bitume de Manhattan. Seuls vingt privilégiés sont autorisés à pénétrer en même temps dans ce temple moderne de 1 500 m2 dédié aux rituels de l’eau. Le circuit traverse cinq bassins, du plus froid (frigiaria à 10 °C) au plus chaud (caldaria à 39 °C), selon la tradition romaine, que l’on peut entrecouper avec une séance de relaxation totale dans une piscine d’eau salée de la densité de la Mer Morte. Le hammam, lui, se replonge dans l’Empire Ottoman. Pour encore plus de luxe, rien de tel qu’un massage aux pierres chaudes ou un bain privé au vin, au champagne ou à l’huile d’olive. Cléopâtre n’aurait pas rêvé mieux !

Aire Ancient Baths, 88, Franklin Street, NY 10013.
http://www.ancientbathsny.com

La tendance micro

On connaissait les micro-brasseries (Brooklyn Brewery) et les micro-distilleries (Kings County Distillery, également à Brooklyn). Voici venus les micro-restos, avec des menus « tasting » servis dans des ambiances ultra exclusives (12 convives maximum), le plus souvent au comptoir, le nez sur les cuisines, le chef servant lui-même les dégustations du jour. David Chang a innové avec son Momofuku Ko, tandis que Blanca (des propriétaires de Roberta’s) et Chef’s Table at Brooklyn Fare lui ont emboîté le pas. Mais ils sont loin d’être seuls : de plus en plus d’enseignes développent cette idée d’un produit de base sorti du lot par un savoir-faire hors-normes. Le grand gagnant est le chef pâtissier français Dominique Ansel, qui excelle dans l’art de fusionner les genres. Ses musts du moment sont le CronutTM, un hybride de croissant et de donut fourré à la crème vanille, ainsi que le Magic soufflé, mariage entre la brioche et le moelleux au chocolat, imbibé de Grand Marnier. Attention : ses créations sont tellement populaires qu’il faut faire la file pour avoir une chance d’y goûter.

Dominique Ansel Bakery, 89, Spring Street, NY 10012.
http://dominiqueansel.com

Un musée à ciel ouvert

L’artiste Banksy a pris d’assaut les façades de la Grosse Pomme au mois d’octobre 2013, créant la sensation autour de ses œuvres tantôt poétiques tantôt satiriques. Il a relancé le débat sur l’art du graffiti, très populaire dans les années 70 et 90 à New York. Des pans entiers de la ville, du Lower East Side à Soho, en passant par Williamsburg et Bushwick, sont imprégnés de ces témoignages de l’art urbain sauvage. Le groupe Graff Tours propose des visites guidées des sites tagués les plus populaires et une initiation à la peinture à la bombe. Hélas pour les plus mordus, le célèbre temple du graffiti de 5Pointz à Long Island, qui a vu défiler les plus grands artistes du genre pendant vingt ans, a fermé ses portes fin 2013. L’éternelle mutation de New York continue…Raison de plus pour se délecter de ses nouveautés !

www.grafftours.com

Le saviez-vous : L’apéritivo italien est une véritable institution en Italie devenu populaire dans les années 1960.

Il consiste à picorer à volonté en buvant des boissons légèrement alcoolisées en prélude du dîner.

aperoItalienChaque soir à partir de 18-19h, les bars des grandes villes font le plein de clients et de touriste bien déterminés à apprécier la dolce vita. Vous commandez une boisson (on vous recommande le Negroni, cocktail milanissime fait de Campari, de gin et de Martini, ou une bière Peroni Nastro Azzurro) et en échange, on vous offre une assiette apéritive composé de hors d’œuvres, de canapés et de jambons italiens fromage olives qui sentent bon le sud.

Lunettes de soleil vissées sur le nez. Les Italiens vivent dehors, même en hiver grâce aux chauffages et autres plaids. Les piazze ont gardé souvent leur fonction originelle. Là où on se retrouve, où on socialise là ou même il est bon de se montrer.

A Milan, fief de l’aperitivo, quasiment tous les bars et restaurants de la ville suivent la tradition, en l’appelant plus prosaïquement “Happy Hour”. La qualité du buffet varie grandement selon les établissements… Quartier idéal : les Navigli et leurs nombreux bars typiquement italiens.

Nos coups de cœur :

ROME

  • Que boire? Un verre de Spumante, du mousseux perlé
  • Meilleur endroit? Piazza della Madonna dei Monti – Rome comme dans le temps, avec un vrai sentiment d’être dans un village
  • Hôtel conseillé? Cairoli****

MILAN

  • Que boire ? Hugo, un cocktail à la mode avec du Prosecco, du sirop de baie de sureau, de l’eau gazeuse, une feuille de menthe et un zeste de citron
  • Meilleur endroit ? Sur une terrasse au soleil le long des canaux de Navigli
  • Hôtel conseillé ? ADI Doria Grand****

FLORENCE

  • Que boire ? Campari Soda, au doux goût amère
  • Meilleur endroit ? Dans l’un des bars du quartier d’étudiants Oltrarno
  • Hôtel conseillé ? Laurus al Duomo****

VENISE

  • Que boire ? Apérol Spritz, orange comme le soleil dans votre verre
  • Meilleur endroit ? Dans un bacari, un bar à vins typique. Il y en a dans toute la ville.
  • EXTRA – Urban Adventure by Intrepid: découvrez les bars à vins et savourez les tapas vénitiens avec un guide local
  • Hôtel conseillé ? Locanda Vivaldi****

NAPLES

  •   Que boire ? un nuage de limoncello très froid dans un verre de Prosecco
  •   Meilleur endroit ? sur une terrasse sur la verte Piazza Bellini
  •   Hôtel conseillé ? Royal Continental****

Ile Maurice

By Nancy.

Destination très surprenante. Paysages idylliques avec un métissage de culture, de gentillesse et de savoir-faire «hôtelier». On y va plutôt pour les hôtels, les plages et quelques visites ou des soins. On y mange divinement bien.

Je recommande une location de voiture, surtout si vous prenez une ½ pension, car la plupart des hôtels sont éloignés des centres et excursions. Comme dans toutes les îles de l’Océan Indien, les saisons sont inversées par rapport à l’hémisphère Nord. L’hiver tropical est (de mai à novembre) plus frais, sec. Entre Janvier et Mars, il y a quelques risques de cyclones.

Grand Baie est la principale station balnéaire de l’île, c’est aussi un important centre de shopping.